Comment être épanoui, heureux en milieu hostile?

Comment être heureux lors que tout s’effondre autour de nous? Être épanoui alors qu’autour de soi, c’est hostile, est-ce possible?

Le lien entre bonheur et environnement proche est un sujet sensible.

Il est très facile d’avoir des reproches de notre entourage dès qu’on est dans un état différent de celui des autres, et davantage, si nous vibrons dans les énergies de réussite en comparaison à eux.

De plus, si la culture n’invite pas à l’introspection et n’encourage pas les audacieux, nous obtenons comme en France des étiquettes blessantes, humiliantes et totalement erronées. Mais dans cet article du blog L’univers Du Bonheur, je vais développer le côté du bonheur, en décortiquant ce thème petit à petit.

Je remercie ma fille qui m’a aidé à trouver les mots pour finir cet article important!

Comment être heureux soi-même alors qu’autour de nous, des êtres souffrent?

Heureux ?

Je vous invite à cliquer ci-dessous pour lire la suite.

Commençons par nous poser la question initiale de départ:

Pouvons-nous être heureux de manière générale?

A cette question simple, la réponse paraît elle aussi tout aussi simple:

Oui bien-sûr!

Pouvons-nous être heureux tout seul?

Je crois que la réponse est identique, car nous n’avons pas besoin des autres pour être heureux.

Oui bien-sûr!

Comme dans le livre “kilomètre zéro”, lors d’une discussion entre deux personnes qui attendent de prendre un avion, voici l’idée générale: “Ce sont tes pensées qui te rendent mal, car sinon, là maintenant, tout va bien, non?

Par exemple, nous pouvons être heureux d’avoir bien dormi.

Heureux de profiter d’une vue magnifique!

Heureux d’avoir stimuler nos 5 sens et en être épanoui!

 

Pouvons-nous être heureux avec d’autres êtres vivants?

Oui, je pense qu’en étant des êtres sensibles, notre relation aux autres nous fait du bien et nous pousse vers le bonheur.

Oui!

Chacun à ses préférences: animaux, humains, famille, amis, inconnus etc.

 

Pouvons-nous être triste avec des personnes joyeuses?

Et oui, il peut arriver que nous ayons un coup de cafard alors que l’ambiance générale est bonne autour de soi.

Et Oui.

Est-ce que cela vous parle?

 

Devons-nous rendre tristes, des personnes joyeuses?

Si l’on suit l’exemple ci-dessus, alors je ne pense pas que toute personne joyeuse doit devenir triste et malheureuse quand un autre vivant l’est.

La réponse est alors NON.

Cependant, je suis de celle qui va aller rencontrer cet être pour lui apporter un soutien et de la chaleur, s’il le souhaite. Je suis en empathie avec eux, quels qu’ils soient. C’est aussi mon rôle en tant que passeuse d’âme, accompagner dans les changements, les êtres qui le manifestent.

Mais attention, avoir de l’empathie et faire attention à son entourage, ne signifie pas absorber les émotions des autres et agir comme une éponge. Cela veut dire ressentir les émotions des autres, comme si elles étaient à soi. Il est difficile de gérer ce phénomène, mais c’est terriblement essentiel pour ne pas se noyer, métaphysiquement parlant.

Il faut quoique qu’il se passe rester dans sa bulle et ne pas absorber les émotions des autres. C’est aussi valable pour nous afin de ne pas diffuser nos émotions sur les autres.

–> Par exemple, passez notre colère sur notre entourage, ce n’est pas sain du tout. C‘est comme si nous jetions nos ordures chez eux. Il faut en avoir conscience, même si plus facile à dire qu’à faire. Quand nous sommes en colère, c’est souvent parce que nous ne pouvons gérer et contrôler une situation.

 

Pourquoi alors n’arrivons-nous pas à être heureux quand d’autres sont malheureux?

C’est une question que beaucoup se posent car elle est préoccupante .

La vrai question est : si on est heureux et que notre entourage est triste que faire pour rester heureux ?

  1. Il faut rester dans sa bulle, rester ancrer et avoir des pensée positives .
  2. Il faut aussi penser à soi même, garder son équilibre intérieur: émotionnel, physique et mental.
  3. Il faut surtout laisser notre entourage traverser cette épreuve plus ou moins difficile.
  4. Nous pouvons aider à la seule condition que l’on nous le demande.

Même les pompiers sont appelez avant toute intervention.

De plus si nous évitons aux êtres vivants d’expérimenter et de se confronter aux difficultés, leur âme ne pourra pas grandir. Ils seront ensuite obligés d’apprendre leur leçon de vie dans une autre situation, et souvent plus complexe.

Et malheureusement, toutes ses interventions impromptues vont s’ajouter au karma ou bagage personnel invisible de celui qui a mis son grain de sel là où il ne fallait pas.

C’est ainsi que beaucoup de personnes qui donnent beaucoup, et trop d’elles, se retrouvent souvent avec de gros problèmes énergétiques, et donc de santé aussi.

Et c’est ainsi que nous devons aborder le système triangulaire de relation de victime-sauveur et de bourreau.

Connaissez-vous le triangle dit de Karpman?

Le voici schématisé depuis Déclic et des clés :

triangle karpman

La victime évite ses responsabilités dans un domaine particulier, comme au travail par exemple, tout en persécutant elle-même à la maison ses proches par exemple. Puis ce sera aussi cette personne qui va aller aider plein de monde….

Nous sommes tous dans ce système. En général, c’est inconscient et c’est pour cela qu’il est important de comprendre la psychologie de ces relations.

Pour SORTIR de ce triangle, il suffit d’être ADULTE (juste cela au sens propre du terme)

  1. Prendre ses responsabilités dans tous les domaines de sa vie
  2. Être bienveillant, honnête et impartial.
  3. Attendre un appel à l’aide avant d’intervenir.

COURAGE, nous allons y arriver, chacun à notre rythme, chacun pour soi!

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Pour résumer:

  1. Nous pouvons choisir dans quel état de conscience, nous souhaitons vivre (dans la peur, l’amour, la confiance, le mépris, la violence, la manipulation, la sincérité, la loyauté etc).

  2. Nous avons tous des leçons de vies à expérimenter et à apprendre.

  3. Nous devons apprendre à demander de l’aide au besoin. Voir mon article à ce sujet ici.

  4. Nous devons demander l’autorisation AVANT d’aider.

  5. Nous devons être nous même en position d’adulte accompli

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Le mieux est l’ennemi du bien.

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Il n’y a pas de hasard.

Tout est parfait.

Tout est à sa juste place.

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Et toi, est-ce que tu arrives à être heureux, adulte et à vivre malgré les perturbations de ton environnement?

Dépose ta réponse dans la partie tout en bas de la page pour les commentaires.

MERCI Smile !

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Cet article a 6 commentaires

  1. Eric

    Trouver sa place … être présent sans être intrusif … garder son énergie haute pour pouvoir aider ceux qui le demande … une belle recette pour être disponible pour les autres 🙏 Merci Alice

  2. NATHALIE

    Merci beaucoup pour cet article qui pose bien les choses et est une bonne piqure de rappel sur la posture de l’Adulte

  3. Klayros

    Même si on veut être présent pour nos proches qui vont mal, il faut être capable de se préserver en effet, de rester un peu dans sa bulle comme tu dis. Il faut rester soi-même en forme pour pouvoir les accompagner correctement, et ne pas simplement couler avec eux.

  4. genkash7

    Merci pour cet article et de nous rappeler ce triangle dramatique. Oui, chaque jour j’essaie d’être heureuse, d’être adulte, et de vivre malgré les perturbations de mon environnement. Même si on ne peut pas toujours éviter les moments malheureux et les situations de crise, il est important d’apprendre à avancer malgré eux. Parce que c’est la vie et cela nous permet de vivre toutes sortes d’émotions, sachant que nous pouvons toujours être heureux.

  5. leblogdespagnol

    Merci pour cet article. J’ai aimé le rappel sur le fait de n’aider que ceux qui le demandent, de ne pas imposer son aide. Et j’adore la dernière citation! Merci 🙏🏻

  6. J’aime cette approche qui est à contre courant de ce qu’on a l’habitude de lire.
    Personnellement, je n’ai pas toujours une vie facile mais j’ai toujours essayé de rester heureuse et de garder ma joie de vivre, et ce malgré les difficultés. Et ça, ça étonne ! Mais je pense qu’être heureux est vraiment quelque chose de contagieux. Les gens ont trop tendance à se plaindre dans notre société occidentale. Or, à force de voyages, j’ai constaté que les gens qui ont de vrais problèmes (ne mangent pas à leurs faims, ont froid, sont très malades, ont vécu la guerre, etc). Eux ne se plaignent pas, ont su gardé leurs joies de vivre, et même parfois remontent le moral des autres. Une claque et une belle leçon de vie !

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